Les 15 villages et hameaux de la contrée de Berkouka, au sud de la commune de Maâtkas ne savent plus à quel saint se vouer au sujet de ces itératives coupures du courant électrique quasiment chaque soir. En effet, dès la tombée des ténèbres, le courant s’en va pour laisser place aux chandelles. Le réseau électrique alimentant ces villages est, dit-on, surchargé car alimentant également toute la daïra de Draâ El Mizan (Aïn Zaouïa, Aït Yahia Moussa… ), mais les abonnés de Sonelgaz au niveau des villages de cette contrée de Maâtkas ne veulent pas l’entendre de cette oreille. « Nous payons nos redevances le plus régulièrement du monde, nous estimons que nous sommes en droit d’avoir continuellement du courant, quant aux autres considérations techniques, c’est à Sonelgaz de les prendre en charge ! », diront fort à propos deux commerçants dont l’activité dépend de cette énergie. En fait, devant ces coupures fréquentes et les incessantes chutes de tension, beaucoup d’appareils électroniques et électroménagers ont été « bousillés ». Qui paiera les factures ? Protestent les abonnés. En somme, il est tout à fait légitime pour ces villageois de monter au créneau pour résoudre ce problème de l’énergie électrique.
Idir Lounès
