l “C’est la daira d’Aokas qui a été tirée au sort”, dit-on ironiquement quant à ces coupures fréquentes de courant. Après la nuit du nouvel an, ça a recommencé dans la nuit du jeudi et du vendredi et souvent à partir de minuit trente et jusqu’au lendemain aux environs de midi. Si c’est pour procéder à des réparations, ce n’est certainement pas de nuit que l’on travaille et si c’est un délestage, à cette heure de la nuit tous les appareils électriques sont éteints et cela ne justifie en rien ces coupures. La société, qui gère le courant électrique en Algérie, Sonelgaz en l’occurrence, doit savoir que ces coupures causant énormément de désagréments aux ménages et aux commerçants surtout. Dès que le courant est rétabli, un quart d’heure plus tard, c’est la panne et cela dure depuis trois jours à Aokas et les habitants de cette daïra espèrent que cela ne s’éternisera pas.
A. Gana
