Les infractions au code de la route n'en finissent pas. Les automobilistes ont tendance à négliger et à ignorer les règles régissant la conduite sur les routes.
Pourtant, le code de la route a été créé pour réglementer la circulation et protéger, par ricochet, les conducteurs et les piétons. Dans la daïra de M’Chedallah, comme dans le reste du pays, d’ailleurs, il ne se passe pas un jour sans que des automobilistes soient épinglés par les forces de l’ordre, restées aux aguets. Le retrait des permis de conduire « pleut » à l’occasion, et il a cette propension de prendre la courbe ascendante ces derniers temps. Ainsi, rien que pour la période allant du 02 au 24 Août passé les forces de l’ordre ont procédé au retrait de pas moins de 86 permis pour autant de conducteurs, et ce, sur tout le territoire de la daïra de M’Chedallah, d’après la commission de retrait des permis de la même circonscription. Les griefs retenus contre les contrevenants sont liés à des infractions récurrentes que l’on constate, quotidiennement, sur nos routes. D’après le tableau descriptif des infractions, lesquelles se sont soldées, pour rappel, par le retrait de 86 permis, il en ressort, dans la majorité des cas, cette sempiternelle entorse au code de la route, laquelle se rapporte au non-port de la ceinture de sécurité. C’est comme si les automobilistes éprouvaient une gêne « maladive » ou une aversion inexpliquée à la ceinture de sécurité laquelle, pourtant, est faite pour leur éviter, à juste titre, d’être projetés en-dehors de l’habitacle en cas d’accident. Les autres infractions ont trait, surtout, à l’excès de vitesse, au dépassement dangereux, au « piétinement » de la ligne continue et à l’utilisation du téléphone portable pendant la conduite. À la lumière de ce constat, pour le moins alarmant, il est loisible de conclure que les dizaines d’accidents qui se produisent au quotidien sur nos routes, ne sont, malheureusement, qu’une suite logique de toutes ces infractions et entorses faites au code de la route. Cependant, il y a lieu, aussi, de relever ce comportement condamnable, du reste, des conducteurs et de leurs accompagnateurs au devant des véhicules, lesquels ne mettent la ceinture de sécurité qu’à l’approche des barrages, fixes ou ambulants, des forces de sécurité!
Y. Samir

