C’est à treize heures, hier, que fut prononcé le verdict dans l’affaire des huit jeunes de Draâ El-Mizan, arrêtés à Boghni au niveau du service des urgences de l’EPH, comme nous l’avions rapporté dans nos précédentes éditions. Pour rappel, leur procès fut reporté à deux reprises avant d’avoir lieu finalement hier. Celui-ci a vu défiler tous les avocats des prévenus qui ont essayé de détruire toutes les accusations et griefs retenus contre eux, à savoir association de malfaiteurs, outrage à corps constitué rébellion, saccage et dégradation de biens publics et port d’armes (pistolet électrique)… Cependant, dans son court réquisitoire, le procureur de la République ne s’embarrassera pas de toutes les considérations présentées par la défense et demandera la peine maximum pour chacun des accusés, à savoir trois années de prison. À la lecture du verdict par le président du tribunal correctionnel, il a été relevé qu’un des huit jeunes a écopé d’une peine de deux années de prison ferme, que deux autres ont été condamnés à dix-huit mois, alors que les cinq autres s’en sortent avec une peine d’une année de prison ferme.
Essaid Mouas
