Au début de l’année en cours, soit au mois de mars, le P/APC de la commune d’Ath Rached a tenu les propos suivants en réponse à notre confrère : « Il reste juste le nettoyage du réservoir et la réparation des pompes à injection pour lancer l’eau. Actuellement, les travaux vont bon train et si tout va comme prévu, le réseau devrait être mis en service dès la fin du mois en cours».
Pour rappel, le premier responsable de cette commune parle de l’ancien réservoir d’eau potable de la commune qui devait être exploité au profit des habitants du village de Taghzout. Alors que ce dernier parle du «mois en cours» c’est-à-dire Mars 2015 comme date ultime pour alimenter ledit village en eau potable, toutefois, sur le terrain, ce problème persiste jusqu’au jour d’aujourd’hui. En effet, ce village qui devait être alimenté à partir de la station «Sali», dont la qualité de l’eau, dira le P/APC, «est nettement meilleure» que celle des autres forages qu’exploite la commune, semble être une promesse non tenue. Par ailleurs, tandis que ce village est équipé d’un réseau d’AEP, depuis seulement quatre ans, contrairement aux déclarations du P/APC qui dira que ce réseau existait depuis «de longues années», les travaux de la station de Taghzout érigée au lieudit Ihamithène, sont toujours en cours. Vu le rythme de ces travaux, le raccordement de ce village de cette matière vitale n’est certainement pas pour bientôt. Reste à se demander si le premier responsable de cette commune s’est «trompé» dans ses prévisions ou que l’entreprise en charge dudit projet accuse, semble-t-il, un énorme retard. Dans les deux cas, les habitants de ce village sont toujours pénalisés, certains continueront à s’approvisionner en eau potable en achetant des citernes.
L. M

