Frikat le gaz arrive dans le village – Imazgharène-Ouest au chaud en novembre

Tout comme leurs voisins d’Imazgharène-Est, les habitants d’Imazgharène-Ouest bénéficieront du gaz naturel dès le premier novembre prochain. En effet, les travaux de raccordement au réseau sont achevés.  » Nous avons assisté lundi dernier à la réception du projet. Il y a quelques petites réserves qui seront levées d’ici le début du mois de novembre », nous confiera le président du comité de village, M. Farid Haddadi, qui a participé aux essais. Pour cet interlocuteur, c’est entre le premier et le vingt-cinq novembre que la mise en service sera effective. Dans cette commune, peut-être la première au niveau de la wilaya, le taux de pénétration du gaz naturel est d’environ 80%, avant d’atteindre d’ici la fin de l’année les 100%. Et ce n’est pas rien sachant qu’il y a une décennie, aucun foyer n’en était alimenté. Par ailleurs, ce président du comité de village, qui avec ses concitoyens ont recouru à de nombreuses actions durant notamment la période 2010-2011 pour exiger leur part de développement, constate que leurs revendications sont en train d’être satisfaites l’une après l’autre. Après l’eau potable qui a été améliorée, c’est donc le gaz naturel. Mais aussi, nous apprendra-t-il, le daleau prévu pour relier Imazgharène-Est à Imazgharène-Ouest est en voie d’achèvement.  » Le plancher a été coulé dernièrement », nous apprendra-t-il. Même par rapport à l’école du village, ce président reconnaît les efforts qui y sont déployés sans toutefois tomber dans la satisfaction totale. Cependant, M. Farid Haddadi remarquera qu’en ce qui concerne l’électrification rurale, il y a des citoyens qui en réclament parce qu’ils n’ont pas été pris en charge.  » Après que l’avis d’offres eut été infructueux à deux reprises, il a été confié gré à gré à une entreprise. Les travaux sont en cours. Mais, chaque jour, nous recevons des réclamations de la part des personnes non retenues. Et pourtant, nous avions établi la liste avec les autorités avant le lancement de l’opération. Nous demandons aux responsables concernés de tenir en compte le plan auquel nous avions participé. Sinon, cela créerait encore d’autres situations auxquelles le comité ne pourra pas trouver de solution. Il est donc urgent de revoir le plan de cette opération avant que cela ne soit trop tard », estimera notre interlocuteur.

Amar Ouramdane