Situé sur une ponte d’environ 50 a la sortie nord de chef-lieu de la commune de Saharidj, il abrite une trentaine de familles. Ce quartier de Thala Larvaâ est toujours sans accès, l’unique piste qui le relie à l’extérieur n’a jamais connu de revêtement, elle se trouve depuis l’existence du quartier, dans un état de dégradation avancée, et ce malgré les multiples doléances que les villageois ont adressé aux administrations concernés “c’est un véritable parcours de combattant que nous faisons pour rentrer où sortir du quartier”,témoigne un résidant avant de conclure, “notre quartier a été touché en plein fouet par les affres du terrorisme islamiste depuis les années 90. Et vu son isolement, ce qui a poussé la plupart des familles a quitter leurs maisons, pour s’installer dans d’autres endroits jugés sécurisés, en attendant que la situation s’améliore. Malgré tout cela nous n’avons bénéficie d’aucun projet rentrant dans le cadre de l’opération lancée par l’Etat au début de l’année 2000 pour aider les populations de l’exode à retourner chez-elles”.
Omar Soualah
