L'association sportive Essalem de Bordj El Kiffan au chevet de l'EPH Krim Belkacem

Partager

Longtemps livré à l’envahissement des herbes sauvages en raison du manque de moyens matériels et humains, hier matin, l’hôpital Krim Belkacem, l’un des plus grands de la wilaya, avec ses 240 lits et ses nombreux services, a été visité par l’association sportive Essalem de Bordj El Kifan.

Les membres de cette association, en nombre de quarante, ne sont pas venus rendre visite aux malades, mais pour prêter main forte aux agents de l’hôpital afin de mener cette grande campagne de nettoyage. En effet, munis de tous les outils nécessaires, les volontaires appuyés par les personnels de cet EPH, à leur tête le directeur, ont travaillé d’arrache-pied toute la matinée. À midi, le look des abords dans cet hôpital a entièrement changé. Toutes les herbes ont été arrachées et transportées sur les camions de la commune mis à la disposition des volontaires.

Ainsi, selon un membre de l’association, ces actions rentrent dans le cadre du programme d’Essalem à l’échelle nationale, notamment dans les wilayas du centre du pays. «Nous remercions les membres de cette association pour cette initiative. Nous devrons, nous aussi, nous occuper davantage de l’environnement immédiat à cet hôpital parce qu’en le gardant sain, c’est la santé des malades qui est renforcée, d’autant plus que cette structure sanitaire est implantée dans un endroit idéal, sur les hauteurs de la ville, loin de toute pollution», nous confiera une source proche de cet EPH.

L’hôpital Krim Belkacem est un établissement public de santé très sollicité non seulement par les malades, presque de tout le versant Sud de la wilaya, mais aussi par ceux des communes limitrophes relevant des wilayas de Bouira et de Boumerdès. Notons que ces services ont été renforcés dernièrement par la réouverture du bloc ophtalmologique. Il est attendu aussi de recevoir prochainement le scanner qui lui a été accordé car le local qui devrait l’accueillir est en phase de la dernière étape de sa préparation.

Amar Ouramdane

Partager