«Nous continuerons à organiser de nombreuses manifestations culturelles et scientifiques»

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À la veille de la tenue du séminaire dont le thème est « La wilaya de Tizi-Ouzou : entre les zones industrielles et les vitalités locales, quelles passerelles pour une intelligence territoriale ? », qui sera organisé, jeudi 29 octobre, au niveau de la salle des conférences des œuvres sociales de la wilaya par l’association ASALAS (association pour une société agissant librement par des activités solidaires), domiciliée à Tizi-Gheniff, en partenariat avec l’APW de Tizi-Ouzou et la wilaya, nous avons jugé utile de contacter le président de ladite association, en l’occurrence M. Zoreli Mohamed-Amokrane, (université de Béjaïa), pour en savoir un peu plus sur son contenu et ses objectifs, d’autant plus que son impact n’est pas des moindres, surtout en cette période de crise.

La Dépêche de Kabylie : Depuis la création de votre association, vos activités avaient eu pour cadre la localité de Tizi-Gheniff, voilà que pour le séminaire de jeudi prochain, vous avez choisi le chef-lieu de wilaya. Pourquoi ?

M. Mohamed-Amokrane Zoreli : Tout d’abord, permettez-moi de remercier notre journal «La Dépêche de Kabylie» pour sa présence permanente à nos activités et qui rapporte fidèlement, en temps opportun, leurs déroulements. Pour revenir à notre association, ses activités sont à vocation wilayale, (à travers toute la wilaya de Tizi-Ouzou), donc, elle ne doit pas se confiner juste au niveau de son lieu de domiciliation, c’est-à-dire à Tizi-Gheniff où nous continuerons à organiser de nombreuses manifestations culturelles et scientifiques.

Donc, vous organisez cet important séminaire en partenariat avec l’APW de Tizi-Ouzou ?

Effectivement, ce séminaire qui s’inscrit dans notre programme d’action, intitulé «Programme : séminaire permanent version 2015» dont le thème est «la wilaya de Tizi-Ouzou : entre les zones industrielles et les vitalités locales, quelles passerelles pour une intelligence territoriale?», est organisé en partenariat avec l’APW et la wilaya qui nous ont donné non seulement, cette opportunité mais qui ont aussi mis les moyens adéquats à notre disposition, comme il s’agit d’un évènement non négligeable dans la vie de notre wilaya.

Nous avions remarqué que lors de vos activités ou vos conférences à Tizi-Gheniff, il y avait surtout un parterre d’universitaires, d’intellectuels et d’enseignants. Pouvez-vous nous dire qui sera présent à ce séminaire ?

Comme vous pouvez le constater, le thème choisi, qui est bien cadré intéressera évidemment et en premier lieu la société civile, les élus, les administrateurs, les acteurs économiques, les différents cadres de la wilaya.

Parlez nous du contenu de ce séminaire ?

Juste après l’ouverture de ce séminaire par MM. le wali et le P/APW, nous entamerons immédiatement les travaux avec une introduction du colloque qui sera présenté par M. Tewfik Hamef de l’université de Montpellier III, coordinateur du comité scientifique, et M. Laoufi Amar de l’université de Bouira. Par ailleurs, pour la démarche à suivre, nous avons opté pour trois axes principaux : le premier est de nous intéresser aux politiques publiques à l’épreuve des réalités locales : zones industrielles et développement rural, le second est de nous intéresser à la culture et développement : des solidarités positives et des rivalités corrosives en jaillissement, et enfin dans le troisième axe, nous nous pencherons sur l’intelligence territoriale : un idéal réalisable ? Il s’agit bien évidemment de pas moins d’une vingtaine de communication d’une durée de 10 à 15 minutes, présentées par des universitaires de Tizi-Ouzou, de Béjaïa et d’Annaba notamment.

Votre mot de la fin ?

Comme je l’ai dit au début, je tiens à remercier encore une fois notre journal pour l’intérêt qu’il porte aux différentes activités de toutes les associations. Je tiens également à saisir cette opportunité qui m’est offerte pour remercier le P/APW, M. Hocine Haroun, ainsi que le wali de Tizi-Ouzou, M. Merrad, comme je ne pourrais jamais remercier assez tous les enseignants et chercheurs qui ont répondu favorablement à notre invitation, pour nous gratifier de leurs communications, comme je souhaite la bienvenue à tous nos invités.

Essaid Mouas

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