Sorti du CEM de Ouaghzen à seize heures trente, un groupe de collégiens se dirigeait vers Taourirt Menguellet, un village situé à trois kilomètres du chef-lieu de Aïn El Hammam. Cinq cents mètres plus loin, à hauteur de l’hôpital de la localité une camionnette surgit et percuta un jeune garçon qui tomba par terre. Le sang qui coulait de la tête du pauvre enfant sema la panique parmi ses camarades et les témoins, qui se hâtèrent de le conduire au pavillon des urgences, tout proche, où il fut pris en charge par l’équipe médicale. Bien qu’apparemment sans grande gravité sa blessure à la tête nécessite un examen complémentaire, nous dit-on sur place. Ce qui conduit le médecin à le garder en observation. Cet accident qu’on espère sans conséquences graves sur la vie de cet enfant d’une douzaine d’années, interpelle les autorités quant à la sécurisation de ce tronçon de la route nationale numéro 71, reliant le lieu-dit «Ahechad» au collège d’enseignement moyen des Ath Menguellet. Les parents d’élèves ainsi que les employés de l’hôpital ont, à maintes reprises, attiré notre attention sur la nécessité des ralentisseurs aux endroits jugés dangereux. Les deux dos d’âne qui sont déjà installés à hauteur du CEM, demeurent insuffisants pour inciter les conducteurs à lever le pied de l’accélérateur lors du passage des bambins, inconscients du danger qui les guette à chaque virage. Notons que des accidents bénins sont fréquents sur cet axe fréquenté par des centaines d’élèves, aux heures de pointe.
A.O.T.
