110 familles sinistrées relogées à Legata

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Dans le cadre de la gestion postséisme qui se poursuit, 50 familles sinistrées ont bénéficié hier de logements à Legata, et ont pu enfin quitter leurs chalets. 60 autres familles auront droit, ces jours-ci, dans la même commune, à un relogement dans des appartements décents. Lors d’un point de presse animé ce dimanche en milieu de journée, le chef de cabinet du wali, Mouloud Chérifi, a précisé que 2088 familles sinistrées ont été recasées dans des bâtiments en dur depuis l’été 2005. Après chaque opération de relogement, les logis en préfabriqué sont aussitôt attribués aux cas sociaux dans le cadre de l’absorption de l’habitat précaire. “La gestion post-séisme se déroule dans de bonnes circonstances”, a affirmé le chef de cabinet du wali. D’autant que toutes les opérations programmées sont menées par la wilaya, en collaboration avec trois services étatiques (locaux), à savoir l’OPGI, la CNL (caisse nationale du logement) et la direction du logement et des équipements publics (DLEP). L’orateur expliquera, dans la même optique, que d’autres quotas de logements seront bientôt réceptionnés, alors que certains projets de même type sont en cours de réalisation.La construction de 800 logements vient d’être, ainsi, achevée au site voisin de La Sablière sur la route d’El Kerma. Là, il ne manque que les travaux d’aménagements extérieurs, a-t-on indiqué. Mais la liste des bénéficiaires de ce quota de logements est déjà établie sur la base d’un fichier informatisé.Confiés à l’entreprise nationale COSIDER, les travaux de réalisation de 520 logements — à la cité des 1 200 logements du chef-lieu de wilaya — viennent de reprendre après une interruption de deux mois, pour cause de mésentente entre la CNL et la société précitée. Selon l’orateur, toutes les bâtisses individuelles et collectives de la wilaya ont été expertisées — ou réexpertisées à la demande des concernés — après le séisme du 21 mai 2003. Un message pour rassurer les habitants de certaines communes semi-rurales, comme Chabet El Ameur, qui exigent ces jours-ci une enquête des services du CTC pour le reclassement de leurs bâtisses endommagées par le cataclysme.

Salim Haddou

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