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L'association Assirem édite le numéro d'essai de sa revue

Depuis sa création en septembre 2014, l’association « Assirem » (Espoir) ne cesse de se distinguer pratiquement dans plusieurs domaines scientifique, culturel, historique, social et sportif. Cela est confirmé par ses intenses activités en vue de développer, dans la société de nombreux concepts tels l’information, la sensibilisation, la formation et bien d’autres valeurs comme la solidarité. Ces jeunes, dont la plupart sont des étudiants, se fixent aussi comme objectif la volonté d’une jeunesse pour contribuer à un développement local pour le bien des citoyens dans les différents secteurs. Cette fois-ci, ces jeunes ont relevé le défi: éditer une revue de petit format, mais qui se veut un support intéressant en vue de propager leurs idées et de faire connaître leurs actions à un large public. «Cela n’a pas été facile parce que nous n’avons pas de moyens. Sincèrement, n’était la volonté de tous, nous ne serions pas arrivés à éditer cette modeste revue trimestrielle. Justement, à cette occasion, je lance un appel à tous ceux qui voudraient faire partie du groupe de rédaction de se joindre à nous. Je leur demanderais aussi de ne pas hésiter à développer leur créativité en s’exprimant et en faisant bénéficier l’association de leurs talents», nous déclarera M. Adeslam Smail, en sa qualité de président par intérim de cette jeune association en marge de la conférence sur  » la communication interpersonnelle et les comportements humains », initiée par ces jeunes, mercredi dernier. Et notre interlocuteur nous remettra le numéro d’essai de cette revue portant le nom de l’association « Assirem ». Dans ce numéro d’une vingtaine de pages, le lecteur aura, tout de même, à apprécier la couverture sur laquelle, il lira les titres qui y sont développés, et sur la quatrième de couverture, « Assirem-Loisir » dont une grille de mots fléchés, du rire (deux blagues), un sodoku, Isefra (poésie), des citations et des proverbes. L’éditorial est conçu par le comité de rédaction avec une question « c’est qui Assirem? » En somme, c’est la présentation de l’association. En pages 4, ces jeunes pointent du doigt les manques. « Assirem- Social » s’interroge: «Que manque Tizi-Gheniff?» Un article où « Aumar Djamel » met à nu ce qui manque dans cette région en termes de développement. En page 5, Assirem donne la parole aux habitants. C’est un questionnaire auquel ont répondu 67 personnes lors de la journée porte ouverte sur l’association, le deux mai de l’an dernier : des réponses éloquentes à lire en taux et en chiffres. En page 6 et 7 dédiées à « Assirem- Culture » : d’abord les jeunes algériens lisent-ils? , ensuite une page d’Amin Malouf 1998 de son ouvrage « les identités meurtrières » est reproduite à l’intention des lecteurs. En page 8 et 9, la revue Assirem ouvre ses colonnes dans un entretien à Mokrani Hamdane, auteur de » Malika ou le bonheur retrouvé « où cet enseignant-écrivain retraité s’est livré à cœur ouvert à l’interviewer. « Assiremois en action propose en pages 10 et 11, les actions de l’association en photos. Dans les pages suivantes (12 et 13), dans la rubrique  » Histoire en couleurs », c’est un panorama des hommes et des dates qui ont fait l’histoire de notre pays que les jeunes d’Assirem ont voulu faire revivre aux lecteurs. On citera Boudiaf, Ben M’Hidi, Ben Boulaid, Krim Belkacem, Bitat et Didouche, en portraits. Les jeunes journalistes d’Assirem ont rendu un hommage au colonel de leur région en reproduisant un article de liberté sous le titre : Ali Mellah, un héros peu connu. En pages 16 et 17, on trouve quelques photos de l’époque coloniale de la Collection Marcel Lagarde : Tizi Reniff, la place de la mairie, Tizi Reniff: cérémonie du 11 Novembre 192(?), Tizi Reniff: vue générale, Tizi Reniff: Eglise Saint Joseph… Juste après, c’est « Assirem- Santé » : l’automédication! Page 19, « Assirem-Sport » : un article rédigé par l’actuel président de l’association sous le titre: «un tournoi a été organisé par les jeunes de Tizi-Gheniff pendant le mois de Ramadhan, en hommage à un jeune répondant à Hafidh Taharnout, décédé dans un accident de circulation tragique». En tout cas, l’initiative de l’association est louable à plus d’un titre. Souhaitons longue vie à « Assirem », association et revue.

A. O.

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