Iferhounène Après plus d’une semaine de panne – La visu du bureau de poste enfin réparée

En panne depuis plus d’une semaine, la visu de la poste d’Iferhounène, où s’effectuaient les opérations des retraits à vue et autres prestations de services, fut réparée, mardi, par une technicienne dépêchée de Tizi-Ouzou. Cette dernière a procédé au remplacement de l’unité centrale défectueuse par l’installation d’une autre neuve. Suite à cela, se sont les usagers de cette poste qui sont soulagés. Ces derniers, faut-il le souligner, retiraient leur argent dans un bureau exigu, devant un guichet de la dimension d’une cage à pigeon, que le receveur de la dite poste a ouvert afin de satisfaire, tant bien que mal, les titulaires de chèques postaux à faire des retraits ou autres demandes de prestations, en mettant à la disposition de ces derniers le serveur central de la poste, et ce deux jours seulement après la panne de la visu, «en attendant le renouvellement de l’unité centrale», nous a déclaré le receveur de cette poste. D’autres parts, nous avons également soulevé avec ce responsable le problème du distributeur de billets qui était en panne depuis presque deux mois. À cet effet, celui-ci nous a répondu que c’est un problème technique de sécurisation qui ne concerne pas uniquement son agence. «Ce problème sera bientôt résolu par des techniciens spécialisés dans le domaine, qui seront dépêchés à partir d’Alger», a-t-il déclaré. Quant au problème du manque d’effectifs et le recrutement d’une femme de ménage, le directeur nous dira qu’il a informé à ce sujet la direction d’Algérie poste de la wilaya de Tizi-Ouzou pour un éventuel renforcement des effectifs, même si celui-ci sera dans le cadre du dispositif de l’emploi des jeunes, à savoir DAS, ANEM, étant donné qu’il n’y avait, au guichet de la poste d’Iferhounène, qu’un seul employé devant la visu, qui est chargé de procéder aux demandes d’avoir, de payements des chèques et mandats ainsi que diverses autres opérations, pénalisant ainsi et l’employé et les usagers qui passent des heures durant dans de longues files d’attentes, presque tous les jours pour encaisser leurs dus.

A. M.