55 locaux commerciaux à attribuer

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C'est fait: les 55 locaux commerciaux réalisés au chef-lieu communal dans le cadre des "100 locaux par commune initiés par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika," sont prêts.

Il faudra rappeler que dans cette commune où n’existent pas d’assiettes foncières publiques, c’est le seul projet qui a vu le jour. Ils seront attribués incessamment. «Nous ne tarderons pas à remettre les clés aux bénéficiaires. Il ne reste qu’à les brancher au réseau d’AEP et la mise en service de l’électricité», nous confira, d’emblée, M. Rabah Makhlouf en sa qualité de maire. Ces locaux sont construits en deux sous-sols, un rez-de-chaussée et un étage. Dans chacun d’eux, il y en a quatorze sauf dans un seul niveau où il y a treize et une porte d’entrée. Interrogé justement sur ce qui est fait jusqu’à présent, notre interlocuteur nous apprendra que l’opération est au stade de l’élaboration des contrats. «Pour régler le problème de leur attribution, j’ai tenu une réunion avec les bénéficiaires auxquels j’ai fait une proposition afin qu’il n’y ait pas de mécontents. S’agissant du premier sous-sol, il sera réservé aux commerçants qui exercent dans le domaine des fruits et légumes et de l’alimentation générale, le 2° sous-sol pour les entreprises (bâtiment, électricité plomberie), le rez-de-chaussée qui donne sur la rue principale aux activités commerciales comme, par exemple, les cafétérias, les restaurants, et le premier étage pour les salons de coiffures, cabinets d’avocats, médecins, dentistes», nous expliquera-t-il. M. Rabah Makhlouf estimera qu’avec la mise en service de ces locaux, le chef-lieu connaîtra un essor certain. «Au niveau du centre de Bounouh, il manque encore de nombreuses prestations que sollicitent nos concitoyens. Et comme il n’y a que quelques locaux privés qui ne sont pas à la portée de ces jeunes chômeurs, ceux-ci arrivent à point nommé y booster les activités commerciales et les prestations de service commerce», conclura le P/APC. «Depuis des années, je cherchais à louer un local, en vain. J’ai voulu lancer un magasin de réparation radios-télévisions. Les propriétaires privés sont trop exigeants. Cette fois-ci, j’espère enfin réaliser ce rêve», nous dira un jeune qui attendait avec impatience la remise des clés. Que ces locaux servent à quelque chose parce que, dans de nombreuses communes où ils ont été déjà attribués, ils sont toujours fermés s’ils n’ont pas été laissés à l’abandon. D’ailleurs, une réflexion pour leur changer de vocation est en discussion même au niveau des hautes sphères de l’Etat.

Amar Ouramdane

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