l Parmi les travaux qui seront lancés incessamment, l’APC d’Ain El Hammam semble donner la priorité à la construction d’une crèche communale. Bien que cette réalisation fasse partie du programme électoral de l’exécutif en place, il y a lieu de préciser qu’elle est prise en charge par la wilaya qui financera le projet. Celui-ci sera implanté en contrebas du siège de l’APC, dans la partie est de la ville, sur une superficie de mille mètres carrés. Le choix du terrain vient d’être fait par la commission ad hoc. Concernant la gestion de la future pouponnière, le président d’APC nous apprend que celle-ci sera confiée à la commune qui se chargera de son fonctionnement. Nul doute que la mairie, ne s’alignant pas sur les prix pratiqués par les établissements privés, saura répondre à la demande, sans cesse grandissante, de nombreuses mères de familles actives. De plus en plus de femmes des enseignantes et des fonctionnaires de la santé surtout, éprouvent le besoin de faire garder leurs enfants en bas âge.La mise en service de cet établissement les soulagerait et leur permettrait de vaquer à leurs occupations en toute quiétude. Nous apprenons par ailleurs, auprès de M. Ouarab Amokrane, le président de l’APC, que le projet des 200 logements LSP sera relancé sous peu. L’assiette destinée à recevoir les bâtiments est déjà prête à côté de la cité dite “ Sidi Ali Ouyahia”, à la sortie est de Michelet. Il ne reste plus que le choix du promoteur immobilier qui sera chargé de l’opération ainsi que quelques formalités administratives pour commencer les travaux. D’ores et déjà les citoyens intéressés par la formule de logements socio-participatifs peuvent se manifester auprès des services communaux. La formule, même si grâce à l’aide de l’état, permet au citoyen d’acquérir son logement, ne fait pas beaucoup d’émules. La plupart des habitants, redoutant la promiscuité, préfèrent la formule “auto-construction” qui leur permet de rester sur le territoire de leur village. D’ailleurs, la plupart de ceux qui demandent audience au premier responsable de la commune, le font pour solliciter cette forme d’aide, mieux adaptée à leur mode de vie. Il y a lieu de relever que les formalités administratives, fort nombreuses, font que la tranche allouée l’an dernier, à la commune d’Ain El Hammam, n’est pas encore épuisée et tant que les bénéficiaires ne se seront pas mis en conformité avec les conditions de la CLN,le nouveau quota ne “viendra” pas. Les régions montagneuses ont leurs spécificités. Si l’Etat veut leur venir en aide qu’il commence par réduire la paperasse au strict minimum.
Nacer B.
