Les responsables locaux ainsi que la sûreté de daïra et la gendarmerie ont été présents aux côtés du secrétaire général de la wilaya et autres cadres de la région, pour rehausser la cérémonie de réouverture du pavillon des urgences (PU) de l’hôpital d’Aïn El-Hammam qui s’est déroulée hier. La visite guidée par M. Nouri, directeur de la structure hospitalière, de la procession composée du secrétaire général, M. Tibourtine, du DSP, M. Bouda, du chef de daïra, du P/APC, M. Ould Taleb Yazid, d’invités, de médecins et d’infirmiers, a duré près d’une heure, durant laquelle des explications concernant chaque service leur ont été données. La comparaison entre la structure rénovée et son «originale, lugubre et obscure», comme l’a souligné un présent, a été une raison pour mettre en exergue la nouvelle répartition des locaux, plus fonctionnels, «dans l’intérêt du malade», précise M. Nouri, que M. Bouda a tenu à féliciter pour avoir réussi à changer le PU grâce à son financement sur le budget de fonctionnement de l’hôpital. Ce qui n’est pas pour déplaire aux présents qui demandent au DSP, cette fois, de consentir un effort pour que le bloc de chirurgie situé aux deuxième et troisième étages de la structure, subisse les mêmes travaux de réhabilitation. Des praticiens se sont rapprochés du DSP pour demander des améliorations de conditions de travail. Docteur Harek, traumatologue, a insisté quant à lui, sur la création d’un service de traumatologie qui éviterait toute évacuation des malades relevant de sa spécialité. En attendant l’arrivée de M. Tibourtine, secrétaire général de la wilaya, les responsables ont passé en revue les améliorations pouvant être apportées à cet hôpital vieux de plus d’un siècle et dont l’état général demande son remplacement par une nouvelle structure dont l’inscription relèverait, nous dit-on, du ministère de tutelle.
A.O.T.
