Aïn Zaouia PCD 2016 – Huit opérations retenues

Comme il fallait s’attendre, tout comme les autres municipalités de la wilaya, l’enveloppe allouée aux PCD de 2016 a été réduite. «Nous avons tablé au début, comme les années précédentes, sur une cagnotte de 40 millions de dinars. Malheureusement, celle-ci a été réduite de presque de moitié. Nous n’avons eu que 24 millions de dinars. Il fallait, donc, revoir à la baisse le nombre d’opérations prévues initialement», nous confiera le maire de cette commune, M. Merzouk Haddadi. Alors, enchaînera-t-il, le nombre retenu est de huit opérations avec, en donnant une priorité d’ores et déjà pour deux opérations dans le cadre des PCD de 2017 pour la route d’Ath Maâmar dégradée par le passage des réseaux de gaz naturel. Interrogé sur la nature des opérations, il nous apprendra qu’il s’agit d’assainissements, de bétonnages et de revêtements. Aussi, il les détaillera comme suit: «tout d’abord, en ce qui concerne l’assainissement, nous avons une opération à Ath Amar Mouh, l’achèvement d’une autre opération à Ifarhathène et une autre à Oulmou du côté Mahmoudi-Bouhamou». Pour le revêtement, notre interlocuteur évoquera celui de la route de Kantidja et celui en béton bitumineux à la cité Boumahni vers l’antenne de mairie. Quant aux dallages, ils sont prévus au lieu-dit Oulmou, à Tizi-N’Dlest et à Ichellouchène. Pratiquement, ces dallages et revêtements sont initiés pour réparer les axes dégradés par le passage du gaz naturel. Pour cet édile communal, la cagnotte n’est guère suffisante même pour faire face aux petites opérations d’urgence. Dans cette municipalité rurale, il faudrait, par ailleurs, une étude très sérieuse pour mettre un terme au problème d’assainissement dans les villages. «Ce n’est pas avec des conduites de deux cents à six cents mètres que le problème sera réglé. La plupart des réseaux rejettent leurs eaux usées dans les champs et les oliveraies. Il faudra les éloigner. Les rivières et les ruisseaux sont devenus des réceptacles pour ces réseaux», estimera un habitant d’Ath Maâmar. Même du côté du maire, c’est le même constat. «Nous aimerions qu’un plan d’assainissement général soit retenu pour notre commune. Les réseaux existants sont aléatoires», nous dira-t-il à ce sujet. Donc, cela dépendra du sectoriel et ce ne sont pas les vingt millions de dinars qui répondront à cette exigence.

Amar Ouramdane