Les soirées ramadhanèsques à Draâ Ben Khedda démarrent timidement tant au complexe culturel et sportif «Yahia Bacha Ahmed» qu’à la salle de cinéma «Le Hoggar». La programmation définitive est faite par la direction de la culture sur proposition du responsable du complexe et donc de l’APC de Draâ Ben Khedda, la tutelle. Un gala chaâbi a été assuré par Hamza Smili, avant-hier, dans la salle de cinéma «Le Hoggar», plein comme un œuf. Au complexe sportif et culturel, on nous apprend un fait inédit : «Le boulodrome situé à l’intérieur du complexe est cédé par l’APC, à deux jeunes pour qu’ils organisent des galas destinés aux familles pour 100 DA l’entrée, comme si c’est une propriété privée», se désolent les habituels du complexe qui se retrouvent tous les soirs dans l’enceinte du complexe pour diverses activités. «Cette année, les choses se sont dégradées et l’animation n’est plus ce qu’elle était avant, d’autant plus que la grande salle du complexe est fermée par l’APC», précise un autre citoyen. Il est à signaler que la chanteuse Siham s’est produite, avant-hier, sur ce même boulodrome. Les autres espaces du complexe sont occupés par des marchands de glaces, de jus et de jouets. Des tables sont mises afin de mettre les consommateurs, notamment les familles, à l’aise. Le terrain matéco est occupé par des manèges où des enfants se défoulent sous la surveillance de leurs parents. C’est leur plus grande joie ! À noter que la surveillance des services de sécurité est permanente depuis le début du Ramadhan. Des tournées en véhicule et à pied sont remarquées sur l’étendue du chef-lieu de commune, notamment aux points sensibles et fréquentés par les citoyens. Et heureusement, jusqu’à présent, aucun incident n’est signalé.
Aroul Touil
