La modernisation du boulevard principal du chef-lieu communal de Chorfa (50 kms à l’Est de Bouira) intervenue en 2012, a donné un visage plus avenant à cette localité habitée par environ 12 000 personnes. Sur une distance d’environ 3 kms, soit du quartier d’Amzaourou jusqu’au centre de Chorfa, le tronçon de la RN15 qui dessert cette commune a bénéficié en 2012, de l’installation de trottoirs, de lampadaires, d’arbres d’alignement et de la pose d’une nouvelle couche du bitume. Néanmoins, 4 ans après la modernisation de ce boulevard, très animé au demeurant à longueur de journée, des signes d’usure et de dégradation sont apparus sur cette partie de la RN15. Si les lampadaires tiennent encore bon en dépit de la dégradation de quelques-uns, la couche du bitume, elle, s’est retrouvée mal-en-point avec des déformations pour le moins inquiétantes, et cela serait dû vraisemblablement à la circulation automobile dense que connaît ce tronçon de la RN15, où des centaines de véhicules y transitent quotidiennement. Effectivement, la couche du bitume, comme nous l’avons constaté s’est détériorée à tel point que les automobilistes se voient contraints d’éviter certains endroits, et ce, non sans créer des embouteillages, ou tout « au mieux » ralentir la circulation routière. Ainsi à certains endroits, les automobilistes se trouvent confrontés à des trous, des crevasses et des ornières profondes, à telle enseigne que la circulation y devient vraiment problématique ! À la tombée de la pluie, les choses se corsent davantage pour les automobilistes, en ce sens que les trous et les ornières se remplissent d’eau, ce qui rend la circulation laborieuse. Pendant cette saison estivale, il est fort à parier que la dégradation de la couche du bitume est due en grande partie à la chaleur accablante, laquelle fait ramollir le bitume qui se déforme surtout au passage des véhicules de gros tonnage. D’où l’apparition d’ornières oblongues, lesquelles s’étendent sur des centaines de mètres en continu! La réhabilitation de ce tronçon s’impose d’elle même !
Y. Samir
