Finalement, les élèves de l’école Allouche Amer de Tazrouts, dans la commune d’Ath Bouyoucef, n’auront pas de retard important, en ce début d’année scolaire, au grand soulagement de leurs parents. En effet, suite à une réunion tenue dimanche dernier entre l’Association des parents d’élèves et le Président d’ APC, un terrain d’entente a été trouvé consistant en la satisfaction de la plupart des revendications mises en avant, à la veille de la rentrée scolaire. Les villageois de Tazrouts et de Tabouhsent ont donc pris la sage décision de laisser leurs enfants rejoindre leurs classes, hier, mercredi 14 septembre. M. Achour Benhadji, secrétaire général de l’APE et président du comité du village de Tazrouts dira : «Nous sommes parvenus à arracher la satisfaction de quelques-unes de nos revendications, suite à cette entrevue». Nous apprendrons qu’une entreprise de travaux du bâtiment a déjà entamé la construction du bloc sanitaire. Parallèlement, les tuiles endommagées du toit de l’école, qui causaient l’infiltration de l’eau de pluie dans les classes, viennent d’être remplacées également. Pour le deuxième point des revendications, non moins important et qui concerne la cantine, le P/APC «a promis de rénover entièrement la cuisine avec table de travail en marbre ainsi que l’installation d’une citerne d’eau de 1000 litres dotée d’un suppresseur pour alimenter le chauffe-eau», nous dira encore notre interlocuteur. A l’instar des habitations de la commune, les cuisines de l’école seront alimentées en gaz de ville. Il ne restera donc, pour offrir des conditions de travail acceptables aux enfants, que la clôture de l’établissement. Pour parer au plus pressé il a été décidé d’entourer l’école d’un grillage, en attendant la réalisation d’un mur. Quant à la seconde école, dite d’Amechar, dont notre édition du 14 août dernier a détaillé l’état désastreux, les autorités locales «nous ont appris que l’APC a lancé un appel d’offre dans un journal le 05/09/2016 pour démolition et reconstruction de cette dernière», ajoute notre interlocuteur. En sommes, tout semble rentrer dans l’ordre une semaine après la rentrée scolaire alors que des travaux auraient pu être réalisés durant les vacances d’été.
A. O. T.
