Démission de quatre syndicats

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Le Syndicat national autonome des travailleurs de l’électricité et du gaz (Sonelgaz SNATEGS), le Syndicat autonome des personnels des affaires étrangères (SAPAE), le Syndicat algérien des travailleurs des transports (SAATT) et le Syndicat national des travailleurs du nettoiement NETCOM (SNATA), réunis samedi dernier à Alger, ont annoncé via un communiqué rendu public qu’ils démissionnent collectivement de la Confédération générale autonome des travailleurs en Algérie (CGATA). Selon ce communiqué les syndicalistes affiliés auparavant à cette confédération reprochent à la direction de la CGATA de continuer à négliger les préoccupations des syndicats affiliés et celles des travailleurs, et ceci après avoir passé à côté de la rentrée sociale sans pouvoir nous réunir. «Ces syndicalistes démissionnaires de la Confédération justifient leur action collective par la non-tenue d’une cession du conseil national le 23 août, ajournée ensuite au 24 septembre et reportée une deuxième fois à la mi-octobre. Ces multiples reports sont comparés à des comportements non démocratiques et non transparents de la CGATA, et de la détention du pouvoir de décision par un groupe restreint», lit-on dans la déclaration. Dans cette dernière, il est fait état du non-respect des conditions d’éligibilité des instances de la Confédération en citant : «On n’a jamais élu ni le président ni les membres du bureau exécutif. Tout est fait avec l’auto-proclamation et la désignation». «C’est pour les raisons citées que les syndicats autonomes ont choisi de recourir à la démission collective, tout en continuant le travail de coordination afin de trouver une issue à la situation très critique vécue par le syndicalisme autonome en Algérie», indiquent-ils dans le document signé par le SNATEGS, SAPAE, SAATT et le SNATA.

Hafidh B.

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