Depuis plusieurs semaines, de nombreuses chaussées du centre-ville d’Ath Leksar, une commune sise à 25 Km à l’Est du chef-lieu de la wilaya de Bouira, sont inondées par des eaux usées.
Cette situation est due à une rupture d’un canal du réseau d’assainissement, situé à proximité d’un arrêt de bus, non loin de l’école primaire «Djoumad El Âarbi» et en face de dizaines de magasins. Ainsi et selon les habitants du chef-lieu communal, il arrive que des enfants traînent à proximité de ces eaux usées provenant d’égouts. On ne pourrait imaginer quel genre de maladies ou d’allergies ils pourraient contracter s’ils sont amenés, par mégarde à toucher à ces eaux nauséabondes. Par ailleurs, lesdits habitants prennent leur mal en patience, et attendent une action des autorités communales, pour remédier à ce malaise qui dure, depuis un bout de temps. Pas loin de l’agglomération, l’eau de la rivière est loin d’être limpide. On peut constater en effet des amas de déchets qui s’y sont accumulés ainsi que d’énormes flaques de vase noire gluante et fétide qui constituent d’effroyables foyers d’épidémies de tous genres. Nombreux sont les parents d’élèves qui se plaignent constamment des dangers qui planent sur la santé publique, notamment des enfants qui fréquentent l’école primaire située près de la rivière qui traverse le chef-lieu. À cela s’ajoutent d’autres nuisances telles les moustiques, principaux vecteurs de maladies et d’épidémies de divers types, et les odeurs nauséabondes qui indisposent les citoyens. La situation devient invivable notamment en été. Les responsables doivent prendre conscience des conséquences néfastes qui peuvent découler de ces eaux usées, et c’est ce qui doit les inciter à prendre des initiatives pour mettre fin à cet inquiétant phénomène.
A. C.

