La Dépêche de Kabylie : Quel constat faites-vous de cette première journée ?
Hakem Massinissa : Disons que c’est une réussite. Le carnaval a réussi à capter les regards et à susciter l’intérêt des passants. Les jeunes sont d’ailleurs à féliciter. Le nombre d’exposants a pratiquement doublé. Nous avons même des invités venus d’Alger et de Blida. L’ambiance est bonne et chaleureuse. Les visiteurs sont nombreux et les officiels ont répondu à notre invitation. Que demander de plus ? Nous sommes satisfaits pour cette première journée. Demain (aujourd’hui, ndlr), la fête atteindra sa vitesse de croisière et l’ambiance montera de plusieurs crans. C’est notre souhait bien sûr.
Qu’est-ce qui est justement prévu pour demain ?
Eh bien en plus de l’exposition-vente qui sera maintenue, il est question d’un défilé de mode avec de jeunes Mechtrassiennes. Ce sera l’occasion d’élire la nouvelle Miss Plaquemine. Nous espérons que les filles seront à la hauteur et que Miss Plaquemine représentera dignement notre commune. Il y aura aussi du théâtre et un hommage à feu Ahmed Meziani, un de vos collègues journalistes qui est de notre région. Il sera aussi question d’un autre hommage, cette fois à un grand nom de la chanson kabyle, à savoir Medjahed Hamid, avec la participation de Hacène Ahris et Ali Meziane. C’est vous dire que l’ambiance sera chaude. Il y aura aussi pour clôturer une cérémonie de remise des prix et des diplômes aux participants.
Quels sont vos objectifs à travers cette fête de la plaquemine ?
Tout d’abord, nous voulons à tout prix faire sortir Mechtras de son anonymat. Nous comptons également faire connaître et assurer la promotion de la plaquemine pour garantir des retombées économiques. Nous tentons aussi de favoriser les échanges entre les artisans et les agriculteurs de différentes régions. C’est une manière de pousser à plus d’activités pour plus de développement. Nous avons aussi invité l’ANGEM, la CNAC, l’ANSEJ, la CSNOS, la CNAS et l’AWEM pour expliquer aux jeunes les démarches à suivre pour bénéficier des aides ou de trouver un emploi. En somme, les objectifs sont divers.
Un mot pour conclure…
On dit que l’argent est le nerf de la guerre. Cette édition n’est maintenue que grâce à l’apport des bienfaiteurs. Nous appelons toutes les institutions et les directions concernées à mettre la main à la poche. Pour finir, je dirai que les objectifs de cette fête sont louables et importants mais il nous faut de l’argent pour la maintenir et lui donner une dimension plus importante. Merci à la Dépêche de Kabylie.
Entretien réalisé par Hocine T.

