Grève aux sciences juridiques

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Rien ne semble aller au mieux à l’université Akli Mohand Oulhadj où la grève semble sévir par alternance à travers les départements.

Un mouvement de grève a été décidé, hier lundi, par le bureau local de l’UGEA (Union Générale des Etudiants Algériens) en paralysant entièrement le département des sciences juridiques. Ainsi, aucun étudiant n’a pu assister aux cours et ce, en raison de la fermeture de toutes les classes et amphithéâtres, par les étudiants membres de ladite organisation. «Nous avons entamé un mouvement de protestation pour exiger de l’administration d’annuler la traduction d’un étudiant devant un conseil discipline», a expliqué Abderaouf, membre du bureau local de l’UGEA. Les membres de cette organisation dénoncent la conduite de certains enseignants qui traduisent beaucoup d’étudiants et d’étudiantes devant le conseil de discipline. Selon une source proche de l’administration, l’étudiant en question a été, maintes fois, averti pour ses agissements déplacés, particulièrement envers certains enseignants. Par ailleurs, des étudiants rencontrés devant l’entrée principale dudit département se sont plaints du fait que cette organisation réagisse promptement du fait «que cet étudiant fait partie de l’UGEA et il s’agit d’un des leurs». Bon nombre d’étudiants se sont vus ainsi empêchés de pénétrer dans l’enceinte du département par ces mêmes membres qui ont cadenassé l’entrée très tôt hier matin. À signaler que le susmentionné département entame très mal l’année universitaire 2016/2017, car au retard causé par les examens du rattrapage depuis la rentrée, s’ajoute cette grève qui ne semble pas connaître son épilogue.

Aziz C.

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