Procédés et environnement mis en relief

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Les récentes avancées en matière de matériaux, procédés et environnement, sont encore une fois mises en relief à l’occasion d’un sixième séminaire sur ce thème précis, organisé hier et aujourd’hui à la bibliothèque centrale de l’université M’hamed Bougara de Boumerdès. Encadré par le club scientifique Espace du Savoir, qui a pu rassembler de nombreux chercheurs universitaires et des étudiants en technologie, ce séminaire s’articule autour de conférences-débats sur la valorisation et l’application des résultats de recherches universitaires dans l’industrie. Dans son allocution d’ouverture de cette rencontre scientifique, le docteur Iretki Amar, professeur à l’ex-INIM, s’est appesanti sur la nécessité de renforcer l’adéquation entre la formation universitaire et la production industrielle. Il a tenu à préciser que la nouvelle politique du pays, qui prend acte de l’existence de la concurrence entre les entreprises, à un certain degré, s’oriente vers la formation de docteurs pour les besoins précis des entreprises nationales, en donnant l’exemple d’un récent doctorat soutenu autour du thème du ciment blanc, préféré au ciment noir par les entités industrielles concernées, à l’instar de celle de Sétif qui l’a utilisé à 100% pour la construction de l’hôtel Mercure.  »Le ministère de l’Enseignement supérieur prévoit ainsi d’introduire à présent, tangiblement, l’aspect scientifique au niveau des entreprises, en se rapprochant de celles-ci, après avoir unifié en 2013, comme expérience préliminaire, les thèmes de la licence au niveau national. Lui succédant, docteur Brahim Tamadaste, chercheur au CNRS de Paris, a fait état du développement dans l’hexagone, particulièrement, du système micro-robotique et son application dans les nouvelles chirurgies. Ce chercheur originaire de la contrée de Tigzirt, ayant fait ses études universitaires à Tizi-Ouzou, se penche avec de nombreux confrères sur les maladies neuro-végétatives et leur diagnostic à un stade précoce. L’idée originale, expliquera-t-il,  »est l’établissement d’un lien entre la perte de l’odorat et les maladies d’Alzheimer et de Parkinson ». Il s’agit donc plutôt d’une recherche pré-médicale qui a une grande importance en matière des troubles précités, lesquels apparaissent à un âge très avancé de la personne humaine. Un débat passionnant a ponctué cette conférence. Et d’autres interventions non moins importantes sur les thèmes susmentionnés, étaient également au programme de la journée d’hier.

Salim Haddou

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