Toujours pas de rentrée

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Le Département de Langue et Culture Amazighes (DLCA) de l’université Akli Mohand Oulhadj de Bouira, peine à entamer la nouvelle année universitaire (2016-2017) pour diverses raisons.

L’une de ces raisons à trait au report des examens du second semestre de l’année précédente (2015/2016) ainsi que les nombreuses grèves ayant concerné ledit département depuis la rentrée universitaire de septembre dernier. En effet, les mouvements de protestations ont empiré la situation. De ce fait, les étudiants et mêmes les enseignants se trouvent désemparés. Il faut signaler que ce n’est que cette semaine que le DLCA a planifié l’affichage des résultats des examens de rattrapage, et ceux du second semestre de l’année universitaire (2015/2016). Les enseignants prennent leur mal en patience, et ont tous du mal à garder leur optimiste quant au parachèvement de leur programme pédagogique de cette année. A signaler qu’au mois de juin dernier, le comité des étudiants a imposé son diktat en manifestant un refus catégorique quant à la directive administrative annonçant le début des examens pour à la mi juin. De facto, les services de l’administration n’avaient qu’à différer l’échéance des examens jusqu’à septembre. Malheureusement, l’échéance des examens a coïncidé avec une période marquée par de nombreux mouvements de grèves, ayant retardé de plusieurs semaines la reprise du travail au sein du susmentionné département. A titre d’exemple, à la grève décidée au mois de septembre par les étudiants de la faculté des Sciences et technologies s’ajoutera la fermeture du département par des étudiants membres des organisations estudiantines, telles que l’UGEL et l’UNEA. Nombreux sont les étudiants qui semblent être des otages de ces actions de protestation. Des étudiants dont ceux en fin de cycle qui n’auront malheureusement pas la chance d’obtenir leur diplôme dans les temps. «La seule victime de ce retard n’est autre que l’étudiant, en particulier celui qui se trouve en fin de cycle. Ces derniers n’auront pas la possibilité d’obtenir leur diplôme de licence dans les temps, et ce vu le report accumulé des échéances», regrette Hamza, un étudiant inscrit en troisième année. Les fins de cycles souhaitent vivement que l’administration du département mette de l’ordre et reprenne les choses en main et ce, afin d’assurer un cursus universitaire normal.

Aziz C.

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