Vulgarisation des contrats d’emploi «CTA» et «CFE»

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L’antenne de Bouira (AWEM) de l’agence nationale de l’emploi (ANEM) a organisé, avant-hier, au siège de la chambre de l’artisanat (CAM) de la ville de Bouira, une journée d’information sur les différents dispositifs d’emploi, à savoir le contrat de travail aidé (CTA) et le contrat de formation emploi (CFE) ainsi que sur la nomenclature algérienne des métiers/ emplois.

Selon M. Drici Saïd, directeur de l’AWEM, «cette journée est consacrée à la vulgarisation des deux contrats de recrutement et à la promotion de la nomenclature algérienne des métiers/emplois. C’est aussi une occasion pour inciter les jeunes demandeurs d’emplois sans qualification à suivre des formations, en les orientant vers les centres et instituts de formation». La journée vise également à donner une meilleure connaissance sur les mesures d’encouragement et d’appui à la promotion de l’emploi ainsi que les incitations au recrutement, en particulier, en direction de la catégorie dite «primo-demandeurs d’emplois». A travers cette manifestation, l’AWEM de Bouira veut s’adresser aux organismes employeurs du secteur économique (public et privé) pour les inciter et les sensibiliser sur la nécessité de recruter des primo-demandeurs d’emplois. A cet effet, l’AWEM indique à l’adresse des entreprises économiques qu’une batterie de mesures incitatives, notamment celles d’encouragement et d’appui à la promotion de l’emploi, sont mises en place par les pouvoirs publics. Ainsi et dans le cadre du contrat de formation-emploi (CFE) et à titre incitatif, l’Etat propose aux employeurs une prise en charge à hauteur de 60% du coût de la formation pendant une durée de 6 mois, et ce à condition de pérenniser les stagiaires pour une durée minimale d’une année. Par ailleurs et dans le cadre du contrat de travail aidé (CTA), l’Etat propose une contribution mensuelle au salaire pour chaque jeune primo-demandeur d’emploi recruté. Cette contribution qui est renouvelable s’étale sur trois ans. Pour les diplômés de l’université, la contribution est de 12 000 Da/ mois. Celle-ci est de l’ordre de 10 000 DA pour les techniciens supérieurs (TS) et de 8 000 DA pour les sortants de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle. Pour ce qui est des sans qualification, la contribution de l’Etat au salaire est de 6 000 DA pendant une année. L’Etat propose également une réduction de la part patronale versée pour chaque jeune recruté. Enfin et pour chaque CDI signé, l’Etat s’engage à reverser à l’employeur une aide mensuelle de 1 000 DA. A noter que lors de cette journée, une affluence record a été constatée parmi les jeunes demandeurs d’emploi et que le directeur de l’AWEM, M. Drici Saïd, était constamment sollicité par les visiteurs.

D. M.

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