Le GC Mascara en ligne de mire

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Une fois n’est pas coutume. La reprise des entraînements des camarades de Hamza Ouanes a été prévue à 19 heures, hier, pour leur permettre de suivre en direct le match de l’EN en coupe d’Afrique. Ainsi, et après avoir bénéficié de 48 heures de relâche au lendemain de leur succès extramuros contre le RC Arbaa (1 – 2), pour le compte de la 16e journée du championnat, la JSMB (2es, 28 points) aura encore quatre jours devant elle pour assurer la meilleure préparation possible au rendez-vous de ce vendredi à domicile face à un autre mal-classé, en l’occurrence le GC Mascara. Décidés à jouer à fond leurs chances d’accession en ligue 1 cette saison, les gars de la Soummam qui n’ont pas trop convaincu contre les jeunots du RCA, vendredi dernier, auront tout intérêt à hausser leur niveau de jeu s’ils veulent parvenir à réaliser leur objectif fixé à l’intersaison. Car, force est de reconnaître que les camarades de Drifel qui ont joué avec le feu face à la seule fougue des «réservistes» du RCA, ont arraché un succès in extrémis. Cela étant dit, les Béjaouis qui ne comptent qu’une petite unité d’avance sur l’USM Blida et l’US Biskra, avec 27 points chacun, ne sont pas à l’abri d’une mauvaise surprise contrairement au leader PACiste qui a déjà pris son envol dans ce championnat.

Les supporters du club indignés

En effet, les inconditionnels de la JSMB étaient unanimes à dénoncer les actes de violence physique dont ont été victimes les quelques dizaines de leurs camarades ayant fait le déplacement vendredi dernier au stade de l’Arbaa pour soutenir leur équipe favorite contre le RCA de la part des supporters locaux et des stadiers. Pourtant, ajoute-on, sur un même ton d’indignation, le match en question s’est déroulé dans un Fair-play total et que les supporters du RCA étaient surtout accueillis chaleureusement à l’aller à Bejaia. Une fin rassurante toutefois puisqu’aux dernières nouvelles, tous les supporters de la JSMB ayant fait le déplacement dans la ville d’Arbaa sont rentrés chez eux le soir même.

B. Ouari

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