Le cross national de la jeunesse et des collectivités locales organisé conjointement par la Direction de la jeunesse et des sports en collaboration avec les communes, les daïras, la ligue d’athlétisme et la ligue de proximité, s’apprête jeudi prochain à tirer sa révérence et rentrer dans sa phase finale.Après avoir donc vécu ses phases primaires et éliminatoire que sont les communale et wilayale, ce sera la wilaya des Hauts-Plateaux qui abritera le finish. Ultime phase qui accueillera 48 wilayas, qui vont concourir avec 48 athlètes chacune, soit l’équivalent de six athlètes par catégorie et par sexe. Sétif sera donc en l’espace d’un week-end, la capitale du cross national où approximativement 2 500 athlètes en herbe sont attendus pour prendre part à cet événement grandiose, qui en terme, de prise en charge et de la fourniture des équipements est entièrement à la charge des pouvoirs publics. Si la participation au niveau des communales a été forte avec 4 955 athlètes au départ pour 24 communes, n’en demeure pas moins que 25 communes n’ont pas répondu à ce challenge au niveau de Bgayet. La phase wilayale, pour sa part, qui a regroupé 1 024 athlètes, a vu ceux des communes de Béjaïa, Melbou, Tamrijt, Boudjellil, Béni Maouche, Béni Mélikèche et Chemini se qualifier pour les 48 places qui concourront à la phase nationale. Ce qu’il y a lieu de noter, c’est que si d’une part plus d’une vingtaine de communes n’ont pas répondu à l’appel, il n’en demeure pas moins que celles qui ont une tradition dans l’athlétisme et le cross n’ont pas pour leur part également arraché la place qualificative. Quoi qu’il en soit, les 48 ambassadeurs de la wilaya de Bgayet, dont une grande partie sont les meilleurs et une révélation pour une grande partie iront défendre crânement leurs chances et y revenir probablement avec des titres nationaux, car la discipline est bien ancrée dans le tout Bgayet.En attendant d’éventuels titres, peut-on d’ores et déjà déclarer avoir réussi le challenge ? Oui, si on se réfère au nombre important des participants. Avec toutefois, une note de perplexité quand on voit le nombre de communes défaillantes qui au même titre que toutes les autres, grouillent d’athlètes anonymes.
M. Oulhadj
