« Pratiquement, toutes les conduites principales sont achevées. Maintenant, l’entreprise est à pied d’œuvre au niveau des branchements au niveau de tout le village. Cela a été notre recommandation afin de bitumer la route. D’ailleurs, celle-ci a été livrée à la circulation parce qu’aussi bien les réseaux de gaz naturel que cette conduite d’eau ont été achevés à temps », nous déclarera M. Mourad Lounici, en sa qualité de vice-président à l’APC que nous avons rencontré à la mairie. Notre interlocuteur nous apprendra, dans le même ordre d’idées, que le projet de réalisation d’un réservoir d’eau dans ce village (Ath Ali) va être lancé incessamment. « Une fois que toutes ces conduites seront livrées, ce sera au tour du réservoir d’eau », ajoutera-t-il. D’ailleurs, ce responsable à l’APC est satisfait en ce qui concerne l’amélioration de l’alimentation en eau potable dans cette municipalité. « Depuis le raccordement de la commune au barrage de Koudiat Acerdoune (Bouira), on peut dire que la crise a été atténuée. Certes, il y a des perturbations qui surviennent de temps à autre, mais, nous arrivons quand même à tout régler. D’ailleurs, la distribution vers les villages est suivie minutieusement pour qu’il n’y ait pas de dérèglement dans le programme de distribution établi avec les comités de villages. Donc, avec toutes les nouvelles infrastructures hydrauliques réalisées ici et là à Imazgharène, à Djemaâ Kalaâ, on attend que des opérations nous soient inscrites par les services de l’hydraulique pour refaire les anciennes conduites très vétustes », estimera le même membre de l’exécutif communal. Notons, par ailleurs, que cette municipalité recèle de nombreuses sources dont les débits sont très importants et qui sont captées pour renforcer l’alimentation en eau potable. Par ailleurs, pour éviter le gaspillage de ce liquide ô combien précieux, il est attendu que des compteurs soient installés au niveau de tous les foyers. « La gestion de cette ressource dépendra, désormais, de l’ADE une fois que les compteurs auront été placés. À ce moment-là le consommateur fera attention parce qu’il paiera l’eau », dira un autre intervenant. En tout cas, comparativement aux années précédentes, il n’y a eu presque aucune action citoyenne durant l’été dernier pour demander de l’eau comme ce fut le cas lorsque les citoyens venaient fermer non seulement le siège de l’APC mais aussi celui de la daïra.
A O.
