Un touriste français dans la région

Aïn El Hammam a été cette semaine, le lieu choisi par un jeune Français pour passer quelques jours de vacances. Avec son ami A. L., il sillonnait les rues de la ville tout gai et impressionné de se trouver dans un milieu qui n’est pas le sien mais qui lui procurait de la joie et éveillait en lui de la curiosité et de la satisfaction. Nous l’avons rencontré pour nous donner ses impressions et spontanément il nous déclara « Les kabyes sont très hospitaliers, et cette région est des plus belles que j’ai visitée ». De son séjour et des choses qui ont attiré son attention il dira : « J’ai vu les montagnes du Djurdjura, j’ai été à Azefoun dont j’ai admiré les sites ainsi que la mer et nous sommes passés par la grande forêt de Yakouren. Mon séjour est si agréable. En plus de ces beautés de la nature, la chaleur humaine et la gentillesse des habitants ne m’ont pas laissé indifférent. En témoignage de ma reconnaissance, mon vœu est d’y revenir bientôt mais pour un séjour un peu plus long pour profiter davantage et apprécier toutes ces valeurs et richesses de la Kabylie ». Quant à savoir comment l’idée de venir en Kabylie lui est venue, il ne cacha pas le rôle de son ami le Kabylie comme il a aimé le préciser : « A. L., n’arrêtait pas de vanter les vertus de sa région, il est même arrivé à m’inviter et mon patron aussi ne finit pas de faire Les éloges de l’Algérie où il est né sans oublier de vous informer que mon père avait fait son service national, ici, pendant la guerre ». Henri (le prénom du touriste) est rentré chez lui en France aujourd’hui, il a certainement dû prendre avec lui des souvenirs qui seront aussi des messages de courtoisie, d’amitié, porteurs d’espérance de voir notre région renouer avec le tourisme d’antan. Les associations comme l’association Franco-berbère de Sens du département d’Auxerre et d’autres ont un rôle à jouer pour cultiver la politique du tourisme et le sentiment du rapprochement et d’échange entre les deux peuples.

Aït Mouloud O.