«Une fondation Imache Amar est en gestation»

Partager

La Dépêche de Kabylie : Vos impressions par rapport à cette commémoration d’aujourd’hui…

Chabane Imache : Ça me fait chaud au cœur de voir tout ce beau monde qui s’est déplacé, aujourd’hui (Ndlr, hier) chez nous ici à Ait Mesbah, pour participer à cet hommage rendu à l’un des fondateurs du Mouvement national en général, et à l’Étoile nord-africaine en particulier. Je tiens à les remercier vivement. Mes remerciements vont aussi aux autorités qui se sont déplacées, comme à l’accoutumée, à l’instar de la Directrice de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou, la Directrice de la maison de la culture, les responsables de l’ONM, le chef de daïra et le président d’APC de notre région, Béni Douala, entre autres. Sans oublier, évidemment, nos conférenciers qui ont répondu favorablement à nos sollicitations, Ait Ahmed Ouali, Gacem Mokrane et Rachid Oulebsir.

Une association culturelle porte le nom d’Imache Amar, vous n’avez pas l’intention de créer une fondation ?

Si, si…Nous sommes en train de faire des démarches en vue de créer une fondation qui portera le nom d’Imache Amar. Ce n’est qu’une question de temps. La fondation Imache mettra en évidence ce personnage et le sortira de l’oubli. Il faudra que la jeune génération et les générations futures puissent s’imprégner de son parcours et qu’elles méditent son combat dans le mouvement national.

Avez-vous d’autres projets en vue ?

Tout à fait, en plus d’un travail d’édition d’une compilation de ses écrits dans un livre qui porte le titre «L’Algérie au carrefour : la marche vers l’inconnu», déjà effectué, un autre livre est déjà prêt. Il est chez l’éditeur, donc on attend sa parution incessamment. Ce deuxième livre retrace la vie d’Imache Amar depuis son retour de France jusqu’à sa mort. On y retrouve une autre facette de sa vie, mais toujours avec ce côté nationaliste en fervent défenseur de l’identité amazighe. Une vie pleine d’émotion et de passion où beaucoup de zones d’ombres seront éclairées.

Propos recueillis par Hocine Moula

Partager