L’installation de l’exécutif encore reportée

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Devant se tenir mercredi dernier, l’assemblée prévue pour constituer l’exécutif et installer les différentes commissions n’a eu lieu qu’hier, dimanche. Mais, curieusement, le premier point n’avait pas figuré dans l’ordre du jour, suscitant ainsi un débat houleux entre élus. Ceux-ci, en contre-partie, ont eu à débattre sur des points jugés “moins importants” par les uns et les autres, tels que l’approbation du contrat d’assurance, renouvellement de l’abonnement au Journal officiel ou encore la préparation du… 50e anniversaire du congrès de La Soummam. C’est là que les élus RCD, par le biais de M. Bouzidi, ont réitéré l’argument de “non-reconnaissance du P/APC en tant que tel à cause de la manière irrégulière avec laquelle il a été installé” et de s’interroger “pourquoi l’installation de l’exécutif ne figure pas dans l’ordre du jour ?”. La constitution des commissions a, aussi, suscité une divergence entre élus et P/APC, car “installer les commissions avant l’exécutif, c’est mettre la charrue avant les bœufs”, estiment les élus du parti de Sadi. En dépit de la sollicitude du P/APC, M. Akrour, du FLN, envers les partis issus des dernières partielles à “dépasser les divergences et débloquer la situation”, l’installation des commissions et de l’exécutif finira pas être reportée par vote à main levée. Le FFS et le RCD n’ont pas manqué de soutenir que “le blocage réside dans l’administration et causé par le chef de daïra”, tout en affichant leur volonté de coopérer. Une parodie d’une question très controversée donnerait un “qui bloque qui ?”.Notons, enfin, que parmi les propositions faites par le parti d’Aït Ahmed, celle de répondre à une exigence, qu’est l’intégration de la date du 20 Août 1956 aux côtés de celle du 20 Août 1955 dans la nomenclature des fêtes officielles, a été reçue favorablement, tandis que les autres seront à discuter.Alors que cette deuxième assemblée a débouché sur un report, plusieurs projets pour le développement de la commune risquent de ne pas voir le jour, faute d’un exécutif pour délibérer.

S. A. B.

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