Les résidents de la cité AADL dans le désarroi
Les habitants de la cité des 163 logements AADL de Tadmaït, à 17 km de Tizi-Ouzou, ne savent plus à quel saint se vouer. En effet, depuis plusieurs mois, les résidents de ce quartier n’ont jamais cessé d’attirer l’attention des responsables concernés sur les odeurs nauséabondes qui se dégagent des caves longeant leur bâtiment. «Nous vivons un véritable calvaire depuis bien longtemps en raison des mauvaises odeurs qui se dégagent quotidiennement des caves, Il y va de notre santé et de celle de nos enfants. Aussi, les moustiques envahissent nos maisons notamment durant l’été», déplore un habitant de la localité. Selon ces mêmes locataires, le problème majeur menaçant l’ensemble des bâtiments est l’inondation des caves par les eaux usées. La non-évacuation des eaux usées et pluviales qui stagnent dans les caves des immeubles peuvent rendre les structures fragiles à long terme.
Les habitants de la cité Fourrière réclament leur relogement
Les habitants de la cité Fourrière, près de la RN12, à la sortie est du chef-lieu communal de Tadmaït, à 18km à l’ouest de Tizi Ouzou, exhortent les autorités locales à procéder à leur relogement. Selon les informations recueillies sur place, ces mêmes habitants vivent dans des conditions lamentables dans un bidonville abritant une centaine de familles dans des demeures construites en parpaing et des toits en zinc. De plus, leur quartier n’est pas encore raccordé au réseau d’assainissement. Les rejets des eaux usées ruissellent dans les ruelles dudit quartier et des fosses septiques débordent. «Nous vivons dans des conditions déplorables depuis les années 1990. Il y va de notre santé et de celle de nos enfants. », dira Mohamed, l’un des habitants de la cité. Selon un élu local, un programme de 140 logements de type RHP (résorption de l’habitat précaire) a été lancé en 2008, implanté à quelques encablures du chef-lieu de Tademaït, à l’initiative de l’OPGI de Tizi-Ouzou. Les habitants s’interrogent sur le retard pris pour attribuer ces maisons puisque tous les logements sont déjà achevés.
Les villageois de Thala Benaman demandent la réhabilitation de leur fontaine
Les habitants du village Thala-Benaman, à l’ouest du chef-lieu communal de Tadmaït, réclament le réaménagement de leur fontaine, car le problème d’eau potable persiste toujours dans cette localité. En effet, cette source dite Thala Benaman a existé depuis plus d’un siècle, a-ton appris de sources locales. «L’eau potable ne coule dans nos robinets qu’une fois tous les quatre jours. De ce fait, nous demandons aux autorités locales de procéder à au moins sa réhabilitation. Et d’ajouter : «Nous avons appris à travers les ondes de la radio de Tizi-Ouzou que les pouvoirs publics ont dégagé des enveloppes financières destinées spécialement pour le réaménagement des sources. À cet effet, nous demandons au maire de notre commune de prendre toutes les mesures en vue d’entamer les travaux».
Rachid A.