L'opération d'extension relancée à Zaârour

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Tout comme de nombreuses communes de la wilaya, Bounouh a bénéficié d’un programme d’extension de l’électrification rurale. Dans certains villages, tels Tizi Médène, Idjabarène, Tamalouts, Ikarouyène et Amalou, les opérations ont été clôturées, au grand bonheur des habitants de cette zone rurale. Dernièrement, les travaux ont été réceptionnés à Tizi El-Had et à Tizi N’Chréa. « Les travaux viennent d’être relancés à Zaârour, car nous avons finalement pu lever l’opposition qui entravait le projet », fera savoir M. Rabah Makhlouf, en sa qualité de maire. « Nous avons environ 130 foyers qui ont été déjà électrifiés grâce à ce programme. Nous attendons toujours que les opérations retenues dans le programme complémentaire soient lancées. Il s’agit du raccordement d’Ath Merdja, Tamedjirth, Tala Oulili, Amezaourou, Bouzoula et Tla Khelouf », enchaînera-t-il. Par ailleurs, le maire se dit très satisfait que la SDC a remplacé les anciens câbles par du fil torsadé, notamment à Ivouhathène. « Ainsi, il n’y aura plus de chute de tension, d’autant qu’il y a un nouveau transformateur en place », estimera notre interlocuteur. Dans le même sillage, cet édile communal reviendra sur l’éclairage public : « On peut dire que beaucoup a été fait dans ce volet. D’ailleurs, aujourd’hui, notre chef-lieu communal est très bien éclairé. C’est une opération qui nous a beaucoup soulagés », ajoutera-t-il. M. Rabah Makhlouf dira que le nombre de luminaires est passé de 295 à 436 et le nombre de postes de transformateurs est de 48, alors qu’il n’était que de 28. Quant au nombre de compteurs-armoires, il est passé de 32 à 44. « C’est vrai que nous vivons une situation peu particulière avec le manque de finances, mais nous essayons de répondre aux besoins de nos concitoyens dans la mesure du possible », conclura le maire. Néanmoins, il est attendu que d’autres programmes arrivent dans cette commune rurale, où le nombre de logements réalisés dans le cadre de l’habitat rural est important, notamment dans les zones éparses.

Amar Ouramdane

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