Journée de formation et de sensibilisation

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«L’Amicale algérienne de lutte contre les fléaux sociaux (AALFS» poursuit son cycle de formation à Azeffoun. Une soixantaine d’adhérents venus de seize wilayas à savoir : Tiaret, Batna, Bordj Bou Arreridj, M’Sila, Alger, Bouïra, Guelma,Boumerdès, Oum Bouaghi, Ouargla, Skikda, Jijel, Blida, Tizi-Ouzou, Tlemcen, Constantine ont bénéficié de cette formation abritée par l’auberge de jeunes d’Azeffoun les 7 et 8 avril dernier. Des animateurs, éléments adhérents et hommes de terrain, ont animé ces deux journées de formation durant lesquelles plusieurs objectifs ont été tracés et proposés aux apprenants. L’autre objectif assigné est de parvenir à ce qu’il y ait au moins «un élément dans chaque famille algérienne qui luttera contre les fléaux sociaux auxquels il faut trouver des solutions par la prévention et la mobilisation de toutes et de tous». Le cas échéant, il faut avoir un élément délégué dans chaque commune. Les responsables du bureau national relèvent que «changer les mentalités et impliquer la société civile dans la lutte contre les fléaux sociaux n’est pas une partie de plaisir». L’autre point analysé et étudié par les animateurs est les activités de l’amicale basées sur la structuration et la formation des délégués. Aussi «un travail en collaboration avec les autorités locales et les services de sécurités est indispensable pour toute solution à un fléau social», indique M. Dial, chargé de la communication et de l’information au niveau de l’AALFS. «Nous sommes convaincus que l’AALFS œuvre dans l’intérêt de la Nation. Nous n’avons pas d’autre pays de rechange. Il faut préserver la société qui n’est pas touchée par ces fléaux et sauver les éléments en danger», dira t-il encore. Pour conclure, le président de l’AALFS dira : «Nous faisons de notre mieux pour améliorer la situation dans le pays et que les futures générations vivent dans la sérénité et n’aient plus envie de quitter leur pays».

M A Tadjer.

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