Aomar – Gaz de ville – Tout le chef-lieu n’est pas raccordé

Treize habitations construites dans le cadre de l’éradication de la cité de recasement d’Aomar-centre créée par l’armée française en 1957 sont dépourvus du gaz de ville. Les habitants attendent toujours qu’on daigne les alimenter en gaz de ville.

La cité en question a été rasée en 1997 suite au rapport du CTC qui l’avait classée zone rouge. La plupart des occupants de ces habitations ont bénéficié de logements sociaux. Parmi eux, treize familles ont bénéficié d’un lot de terrain et de l’aide de l’État. Leurs habitations achevées, les propriétaires déménagent, la Sonelgaz achemine l’électricité et l’ADE alimente ces foyers en eau potable. Néanmoins les travaux de raccordement au gaz de ville n’ont pas suivi. Selon les déclarations des citoyens qui se disent lésés, tous les quartiers d’Aomar-centre sont branchés sauf leurs habitations pour des raisons qu’ils ignorent. La conduite principale se situe à quelque cinquante mètres des bâtisses. Actuellement, ils utilisent le gaz butane que les habitants doivent ramener d’Aomar-gare qui se situe à trois kilomètres de chez eux. Le nouveau quartier enregistre aussi un déficit en éclairage public. Toute la cité est plongée dans le noir dès la tombée de la nuit tout au long de l’année. Les habitants interpellent les autorités concernées pour se pencher sur leurs préoccupations, notamment le gaz de ville qui demeure une priorité pour eux.

A. B.