L'Algérie a été élue, hier, pour présider le Mécanisme de coopération policière africaine (Afripol), dont la première assemblée générale se tient à Alger depuis le 14 mai.
C’est ce qu’a indiqué le commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine (UA), Smaïl Chergui. «La lutte contre le terrorisme et le crime organisé doit être un effort continu et rigoureux, obligatoirement accompagné d’un grand travail de traitement des causes originelles, ainsi que de la mise en place de politiques sincères de réconciliation nationale pour rassembler les peuples».
C’est ce qu’a affirmé le Premier ministre Abdelmalek Sellal, lors de l’ouverture des travaux de la première assemblée générale, avant-hier, à Alger. En effet, M. Sellal a mis l’accent sur les efforts consentis par l’Algérie en matière de lutte contre le terrorisme et toutes formes de criminalité et d’extrémisme.
«La dernière décision des dirigeants africains de coopter le président Abdelaziz Bouteflika, un homme qui a voué sa vie à l’indépendance et à l’unité du continent, en tant que coordinateur africain pour la lutte antiterroriste, est un nouvel éloge de l’expérience de l’Algérie et de son action calme et équilibrée dans la résolution des conflits africains et la réduction des zones de tensions en s’appuyant sur le dialogue et la recherche constante de consensus», a-t-il indiqué.
Le Premier ministre a souligné la nécessité d’éradiquer les causes originelles qui sont derrière la prolifération du terrorisme et le crime organisé. Dans ce sillage, M. Sellal a indiqué que la réconciliation nationale est une expérience qui a permis à l’Algérie «de jouir de la stabilité».
De son côté, le directeur général de la DGSN, Abdelghani Hamel, a souligné les efforts consentis par le président de la République, pour réussir la tenue de l’assemblée générale du mécanisme de coopération policière africaine (Afripol).
Selon lui, l’activation de ce mécanisme «est le meilleur moyen de répondre aux aspirations des organes de police en matière de construction des capacités nécessaires et de mobiliser les moyens et énergies dans toutes les spécialités sécuritaires».
Samira Saïdj

