Le défenseur axial de la JSK reconnait que la situation de l’équipe est critique, mais il reste confiant quant à leurs capacités de se maintenir en Ligue 1.
La Dépêche de Kabylie : Un mot sur le dernier revers concédé face au DRB Tadjenant ?
Sofiane Khelili : Cette défaite nous a fait très mal, car c’était le match à ne pas rater. On a tout fait pour réussir un bon résultat, mais on n’a pas réussi notre mission. C’est une défaite très difficile à digérer car elle a compliqué davantage notre situation. Désormais, nous n’avons plus droit à l’erreur.
L’équipe est plus que jamais menacée de relégation et vos supporters sont très inquiets…
Nous comprenons parfaitement ce que ressentent nos supporters. Il est tout à fait normal qu’ils s’inquiètent pour leur club qui vit une situation compliquée. Nous leur promettons de faire l’impossible pour sauver la JSK.
Vous avez joué titulaire face au DRBT. Un mot sur votre rendement ?
J’ai donné le meilleur de moi-même pour accomplir ma tâche convenablement. Cependant, je laisse le staff technique et les supporters juger. Mon seul souci est d’aider mon équipe à réussir de bons résultats et assurer son maintien inchaalah.
Et qu’en est-il de votre prochain rendez-vous face au RC Relizane ?
Ce match est capital pour nous et nous n’y aurons pas droit à l’erreur. La JSK jouera sa survie en Ligue 1. Nous sommes conscients de ce qui nous attend et nous ferons tout pour gagner ce match et renforcer nos chances de maintien.
Comment voyez-vous la suite du parcours ?
Notre destin est entre nos mains et nous devons bien négocier les quatre derniers matchs. Nous ne lésinerons pas sur les efforts pour réussir notre objectif.
Un message aux supporters?
Je leur demande d’être derrière l’équipe et d’être très nombreux dans les tribunes pour nous soutenir. Avec leur soutien, la JSK pourra s’extirper de la relégation. En tant que joueurs, nous jouerons collectif pour assurer notre maintien et leur procurer de la joie. Nous tenons à les rassurer, car pour nous aussi c’est une question de vie ou de mort.
Entretien réalisé par Mustapha Larfi

