« Aucun cas de grippe aviaire n’a été enregistré en Algérie », a déclaré hier Noureddine Dekkar, le directeur du bureau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Alger sur les ondes de la Chaîne II. L’ampleur qu’a pris cette maladie en un laps de temps préoccupe tout le monde. En effet, 31 pays sont touchés avec 171 cas de contamination humaine. C’est pour cette raison que l’OMS, qui travaille en collaboration avec le gouvernement et le ministère de la Santé, a adopté des stratégies et mis en place des moyens d’actions tels que des installations des centres d’experts et des spécialistes pour faire face à ce phénomène. L’invité de la radio revient sur les six phases de cette pandémie qui n’est à l’heure actuelle qu’à sa troisième dans les pays touchés donc. D’après lui « il n’y a pas lieu d’avoir peur », et selon lui les gens confondent entre la grippe aviaire et la pandémie, en ajoutant que « si la pandémie se déclare, c’est 25% de la population qui sera touché et tout les secteurs vont être désorganisés ». Il a établi qu’une évolution de la science et des maladies progressent en parallèle, le spécialiste de santé humaine a évoqué également les facteurs de risque auxquels les systèmes de santé doivent s’adapter. Dans ce cadre l’OMS, a transmis au ministre de la Santé tous les dispositifs à mettre en place pour chaque phase et établi un programme d’action relatif à ce phénomène. Il indiquera que « comme on a pu bien lutter contre des maladies transmissibles auparavant, tels la peste et le choléra, ont trouvera bien des moyens pour faire face à la grippe aviaire ». Il terminera en insistant sur la nécessité de dévolopper les services de virologie dans les hôpitaux, d’installer des comités intersectoriels, de collaborer avec les organismes spécialisés pour mieux lutter contre cette maladie.
Wahiba Aït youcef