L’environnement socioéconomique et le marasme qu’il subit, engendré par les événements et les accords qu’ont connus les régions où est né le mouvement citoyen, a eu la part du lion dans l’intervention de B. Abrika, l’affaiblissement de la région par les grèves, les poursuites du contribuable pour ne citer que ces motifs, n’a pas laissé la délégation indifférente aux aspirations des jeunes, des commerçants et des particuliers de la région. En effet, les délégués des archs et le gouvernement, selon Abrika, s’engagent dans une course pour rattraper le retard accusé par les événement, les débats ont tourné autour de l’application et de l’instauration de mécanismes de lancement de ce plan. Dix-sept points ont été proposés pour enfourcher le cheval de bataille, à commencer par la préservation des droits économiques de la région, l’ensemble des droits des travailleurs, la réforme du système éducatif pour l’introduction de la langue amazighe dans tous les paliers et le recyclage des enseignants. La mise en œuvre de mécanismes de la bonne gestion du capital national, le soutien à l’artisanat, la promotion du tourisme, la prise en charge par l’Etat des revendications et droits des agriculteurs et offrir des avantages financiers pour relancer l’investissement.Le développement du secteur de la pêche et des ports. La construction d’université, de centres de loisirs et des espaces culturels et l’aide au mouvement associatif.Tous les points seront pris en considération par l’Etat et ne pourront être acquis sans combattre enfin, disait Abrika, le blocage administratif.
K. B.
