Un casse-tête au quotidien !

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Tout comme chaque été, le problème d’alimentation en eau potable réapparaît, bien que quelques améliorations, notamment en matière de réalisation d’ouvrages hydrauliques, soient notables. «Nous ne manquons pas de réservoirs, mais nous souffrons du problème de la vétusté des réseaux et du pompage à partir de la station de Tizi Larbaâ », répond, d’emblée, M. Farid Haniche, en sa qualité d’adjoint au maire. «Nous sommes tous mobilisés, y compris le maire. Vraiment, nous faisons une véritable gymnastique, pour ne pas pénaliser tel ou tel village. D’ailleurs, la semaine passée, nous avons tenu une réunion au niveau de la daïra de Draâ El-Mizan, en présence du chef d’agence de l’ADE, lors de laquelle nous avons arrêté quelques mesures afin que la situation s’améliore quelque peu », confie-t-il. Et d’ajouter : «Si dans la quasi-totalité, nous essayons d’équilibrer les choses, le manque à signaler est surtout du côté d’Imazgharène et d’Ath Ali. Le premier est alimenté avec l’eau du barrage de Koudiat Acerdoune (Bouira). Mais Ath Ali est alimenté à partir de deux sources : Thivhirine et Thala N’lidjir. Cette année, le débit de ces deux points d’eau est déjà à son très bas niveau. Que dira-t-on dans quelques jours ? Le peu d’eau qui leur arrive de ces deux sources est partagé équitablement. Mais, c’est très insuffisant ». Dans ce village, fait-il savoir, les travaux de réalisation du réseau de distribution est à 95% d’avancement, alors que le réservoir est en cours. « Nous espérons que ce sera la dernière année de souffrance pour ces habitants. Peut-être que l’année prochaine, ils seront alimentés comme les autres avec l’eau du barrage de Koudiat Acerdoune », conclut-il. Il est à rappeler qu’une étude a été lancée pour faire bénéficier la commune à partir de la vallée jusqu’au chef-lieu. Pour éviter le gaspillage de l’eau, le maire a signé un arrêté interdisant l’utilisation de l’eau pour l’arrosage et pour le lavage des véhicules.

Amar Ouramdane

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