Draâ El-Mizan Réfection du chemin El Anseur – Tizi Larbâa – Le projet enfin retenu !

C'est pratiquement le seul chemin dans cette commune qui n'a jusque-là pas encore été rénové.

Il s’agit de celui reliant tout le versant de Henia et El Anseur vers Tizi- Larbaâ sur les hauteurs de la ville. En effet, selon une source proche de l’APC, sa rénovation a été retenue. «On attend que les procédures d’usage pour le lancer. Mais, selon nos informations, il ne tardera pas à l’être», nous confie une source proche de l’APC. Ce chemin d’environ deux kilomètres sert aussi de raccourci aux camionneurs et autres automobilistes en direction de la wilaya de Bouira. «Tout d’abord, cela nous permet d’éviter les embouteillages sur la RN 25, qui se trouve dans un état de délabrement avancé, d’autant plus que les travaux de rénovation de cet axe routier important ne sont pas encore achevés. Vraiment, pour aller de la ville à Tizi-Larbaâ sur une distance d’environ 5 km, il faudrait au moins trois quarts d’heure sur cette pente raide. Au moins quand on passe par ce chemin d’El Anseur vers Tizi-Larbaà le temps ne dépasse pas les vingt minutes», nous répond un fonctionnaire dans une entreprise privée à Bouira. «Nous avons procédé à la réfection de quelques sections, mais nous estimons que son revêtement en béton bitumineux reste la seule manière de soulager ses usagers», ajoute notre première source. Celle-ci évoque aussi le cas du chemin qui relie Draâ El-Mizan vers Ichoukrène-Sanana. «Une grande partie a été déjà revêtue. Nous attendons que les travaux de gaz soient terminés pour engager l’autre tronçon. Celui-ci ira jusqu’à la RN25», enchaîne la même source. Dans cet ordre d’idées, il est attendu que la Direction des Travaux publiques prenne en charge un autre axe des plus importants de la région, soit le chemin communal allant de Draâ Sachem jusqu’à la RN25, en passant par Ath Mouh Kaci, Imzoughène et Iaâllalen. Aux dernières nouvelles, nous avons appris qu’une fiche technique lui a été établie, en attendant son inscription dans le cadre des PSD. «Nous avons à maintes fois soulevé le cas de cette route durant toutes nos réunions avec les autorités. C’est toujours la même réponse, nous nous demondons quand est ce que cela sera pris en considération», s’interroge le président du comité d’Iâllalen, M. Boussad Sadani. Effectivement, la restauration de ce chemin intercommunal laissé à l’abandon depuis des années urge, afin de désenclaver tous les villages de ce versant.

Amar Ouramdane