Un projet d’assainissement en voie de lancement

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Programmé par la collectivité locale, dans le dessein de réduire l’impacte négatif des fosses sceptiques et des rejets à ciel ouvert sur l’environnement et la santé publique, un projet d’hydraulique relatif à l’évacuation des eaux usées, est sur le point de voir le jour à El Flay. «C’est une opération qui consiste en la rénovation d’un tronçon vétuste du tout-à-l’égout, à laquelle est greffée une extension des canalisations, pour toucher certains quartiers non assainis», nous fait savoir un membre de l’exécutif communal. «Le secteur retenu au programme, englobe le village Izghad, situé en surplomb du chef-lieu de la commune, et l’agglomération d’El Flay», souligne le responsable de l’APC, précisant qu’un linéaire cumulé de 700 mètres de réseau, sera mis en place, à la faveur de ce projet. Une consultation par voie d’affichage est lancée durant la première décade du mois de septembre, informe-t-on. Une procédure qui devrait donner lieu à la désignation d’une entreprise spécialisée pour prendre en charge les travaux. Sollicités pour donner un avis sur l’opportunité de ce projet, des citoyens d’El Flay ont fait montre d’une adhésion sans réserve. «C’est une véritable opération de salubrité publique. La concrétisation de ce projet ne fera qu’écarter le spectre des maladies que font peser sur notre santé tous ces rejets puants et polluants», déclare un citoyen résidant à la périphérie du périmètre urbain du chef-lieu. Tout aussi favorable à ce projet, un habitant du village Izghad explique que «l’éradication des fosses sceptiques, qui prolifèrent un peu partout, est un impératif de santé publique. Le projet en cours y contribue».Un membre de l’exécutif communal souligne, pour sa part, que le secteur de l’hydraulique est érigé au rang de priorité dans l’octroi des crédits. Néanmoins, «il y a une inadéquation importante entre des besoins en constante hausse, et une disponibilité des financements, qui a tendance à s’amenuiser. Cette contrainte nous dicte de procéder à une prise en charge progressive des points noirs, en priorisant les zones à forte densité démographique», confie-t-il.

N. M.

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