Marche du CAME

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Des jeunes entrepreneurs propriétaires de micros-entreprises dans le cadre des dispositifs d’appui CNAC, ANSEJ et ENJEM, ont marché, hier, à Tizi-Ouzou pour dire «Non au rééchelonnement des dettes» et «Oui pour une amnistie générale».La marche s’est ébranlée du portail principal de l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou pour suivre son itinéraire jusqu’à la place de l’ancienne gare. Le cachet national de la manifestation s’est confirmé à travers la présence de plusieurs représentants, venus des quatre coins du pays, à l’instar d’Alger, Boumerdès, Bouira, Bordj Bou Arreridj et même de Ouargla… Les jeunes entrepreneurs, tout au long du trajet, ont brandi des pancartes sur lesquelles on pouvait lire, entre autres, «On refuse d’être des victimes d’une politique d’emploi ratée». Pour rappel, un accord a été signé récemment entre les banques publiques, l’Ansej et la Cnac pour le rééchelonnement des dettes et des agios réservés éligibles à l’effacement, nés des crédits accordés aux promoteurs Ansej, antérieurement au mois de mars 2011. Une mesure que ces promoteurs ont qualifié de cadeau «piégé» et qu’ils refusent catégoriquement. En outre, les chefs de ces micros entreprises revendiquent un environnement de travail favorable avec accès aux marchés publics, la régulation de la sous-traitance au profit des micros-entreprises et enfin un régime fiscal et parafiscal propre à la micro-entreprise et l’accès au foncier.

K. H.

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