Appuyer les jeunes dans leurs démarches visant le développement de leurs communes, en général, et leurs villages, en particulier, est le thème nodal d’une formation dispensée du 3 au 7 octobre derniers, à Tichy, à des membres d’associations.
Cette première session de formation a été organisée conjointement par l’association Tudert Fethoune, de la commune de Chellata, et l’association Pour la culture et le développement communautaire «ACDC» de Béni Abbas. Elle consiste à appuyer les démarches associatives des jeunes qui aspirent, notamment, au développement de leurs villages respectifs. Une centaine de membres représentant une dizaine d’associations, issues toutes de la wilaya de Béjaïa, ont pris part à cette session. Ils sont venus de Chellata, Sedouk, Bouhamza, El Flaye et Boukhelifa. Durant ces journées, il a été développé les questions associatives, notamment les projets associatifs des jeunes. À noter que cette formation est un accompagnement à long terme qui va s’étaler jusqu’en 2018 sur plusieurs cycles. Chaque cycle comprendra plusieurs sessions. Pour cette première session, les associations participantes ont pu revisiter leurs projets associatifs respectifs. Elle a été encadrée par Mme Samia Amirouche et M. Nazim Salhi, tous deux formateurs et cadres associatifs depuis une vingtaine d’années. «La présente session de formation a permis, d’abord, aux jeunes présents d’élargir leur cercle de connaissances, en plus de permettre aux associations d’échanger leurs expériences dans le but de s’enrichir mutuellement et tisser des liens de solidarité. Il est question d’unir nos forces pour un meilleur développement de nos villages», déclare M. Slimani Karim, responsable de l’association Tudert. Pour Nazim Salhi, la particularité de cette formation, c’est sa durée, faisant savoir qu’entre-temps, des visites seront organisées sur les différents terrains durant les intercessions, ce qui permettrait de garantir un accompagnement des jeunes durant le processus de formation, pour aboutir à doter les cadres associatifs d’une vision et d’une autonomisation de l’action. Rappelons que ce programme de formation a été rendu possible grâce à un financement de la délégation de l’Union européenne en Algérie et le DJS de Béjaïa qui, en se rendant sur place vendredi dernier, a tenu à encourager et féliciter les jeunes présents, tout en leur assurant de les soutenir durant les prochaines sessions.
Saïd M.

