Le chemin vicinal reliant Akbou à Ighrem, sur quatre kilomètres environ, est complètement délabré.
Avec ses nids de poule, crevasses, ralentisseurs en très grand nombre, les automobilistes qui l’empruntent en pâtissent vraiment. Un usager de cette route, recouverte de flaques d’eau à certains endroits, se plaint de «changer la suspension de mon véhicule tous les deux mois maximum». Cela lui coûte, dit-il, trop cher d’emprunter cette route qui est tout de même beaucoup plus fluide que la route nationale 26 qui plus est surchargée presque tout le temps. Sur ladite route, les accotements n’existent pas à certains endroits où tout simplement recouverts de flaques d’eau. La situation dans laquelle se trouve cette route locale reliant Ighrem au reste du monde témoigne du manque, voire de l’absence d’entretien régulier de cet axe pourtant important puisqu’il désengorge la RN26 qui est encore assez congestionnée même après l’ouverture de l’autoroute de Béjaïa.
Nassim Fawzi
