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Des familles dans la précarité !

Au chef-lieu communal de Tadmaït, les habitants des cités de la Fourrière, Chouhada et des Oranges ne cessent d’interpeller les pouvoirs publics, afin de procéder à leur relogement, car les conditions dans lesquelles ils vivent sont déplorables.

Selon les témoignages que nous avons recueillis sur place, ces mêmes habitants vivent dans des conditions lamentables, dans des bidonvilles, où les conditions de vie sont très mauvaises. À titre d’exemple, au niveau de la cité Fourrière, plus d’une centaine de familles habitent dans des demeures construites en parpaing et des toits en zinc. De plus, leur quartier n’est pas encore raccordé au réseau d’assainissement. Les rejets des eaux usées ruissellent dans les ruelles dudit quartier et des fosses septiques débordent souvent. Une vraie menace sur la santé publique. «Les autorités locales nous ont promis de nous reloger le 1er novembre dernier, mais sans résultats. Leur promesses n’étaient, en fin de compte, que des engagements sans lendemain», regrette l’un des habitants de la cité Fourrière. Certaines habitations précaires ont été inondées l’année dernière, suite aux fortes chutes de pluies, en raison de l’absence d’avaloirs et de caniveaux, rappelle-t-on. «Nous vivons dans des conditions déplorables depuis les années 90. Il y va de notre santé et de celle de nos enfants. Pendant les saisons hivernales, le froid est glacial et en été la chaleur est insupportable. De ce fait, nous lançons un appel aux pouvoirs publics, afin d’accélérer l’octroi de nos logements», dira l’un des habitants de la cité. À cet effet, ils appellent les pouvoirs publics à intervenir en urgence en vue de mettre un terme à leur souffrance qui dure depuis des années. Pour rappel, les occupants de ces habitations précaires avaient fermé la RN12, pour protester contre le retard.

Rachid A.

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