Le transport de voyageurs dans la commune de Tamokra accuse des déficits flagrants mettant les habitants non véhiculés dans tous leurs états. Même s’il existe un bon nombre de transporteurs de voyageurs qui desservent cette commune, il n’en demeure pas moins qu’il y a certaines « irrégularités » qui sont constatées par les usagers, lesquels accusent certains transporteurs de « diminuer » le nombre de rotations entre le chef-lieu communal et la ville d’Akbou, ce qui crée une insuffisance dans le transport de voyageurs. «Nous avons constaté qu’il y a des transporteurs qui ne sont pas réguliers. Dés fois, ils travaillent normalement en assurant la navette entre Akbou et Tamokra, d’autres fois ils ne se contentent que de quelques rotations laissant les voyageurs dans le désarroi. Ce problème s’accentue en cours de journée et surtout dans l’après-midi, où les travailleurs et les élèves ne trouvent pas assez de fourgons donc de places pour rentrer chez eux. C’est une vraie galère», note un habitant de Tamokra. «Pour ma part, j’assure régulièrement la navette entre Tamokra et Akbou. En tout cas, je ne rentre à Tamokra qu’à partir de 17 heures. Il se peut qu’il y ait des transporteurs qui écourtent le nombre de rotations ou de navettes ce qui crée bien évidemment un manque dans le transport de voyageurs pour notre commune. Il faudra que toutes les parties se concertent pour trouver une solution», préconise un transporteur de Tamokra rencontré à la station de fourgons d’Akbou. Par ailleurs, l’on fait état d’un autre problème encore plus aigu qui a trait à l’enclavement dans lequel sont confinés plusieurs villages de la commune de Tamokra où le transport de voyageurs y est inexistant, comme Touffirt, Taourirt, Bicher et autres.
S. Y.
