Des promesses des candidats au reniement des élus

Partager

Ces élus, au-delà des promesses pré-électorales, sont dans le boui-boui, au lieu d’installer leurs assemblées, ils jouent la montre. Ils s’ingénient à bloquer et à rendre leur mandat caduc dès lors que la composante de leur localité ne les agrée pas. Finalement, on se pose des questions sur les raisons de leur candidature et son utilité pour les électeurs. Il va sans dire que les promesses pleuvaient, les confessions de foi tombaient comme des fruits trop mûrs, devant le citoyen abasourdi par tant d’engagements, dont on sait, au préalable, qu’ils ne peuvent être tenus. Mais cela ne permet pas de pousser dans le tas pour mettre un terme aux promesses oiseuses et aux déficiences désastreuses, pour ne tenir parole qu’en des occasions qui servent tout le monde. Que les cantines des enfants ne fonctionnent pas, par défaut d’assemblée et par la faute du premier responsable. Celui justement qui trouvait les mots justes pour convaincre ses ouailles au moment des discours de campagne, où il lui était loisible de faire des promesses à tire larigot même celles qu’il n’est pas capable de tenir. On se demande au-delà du fait que ces engagements ne tiennent pas la route, elles dérapent à chaque fois qu’il les évoque. De là à tenir inexorablement, sans exagérer, le témoin pour faire avancer la situation, il reste néanmoins à faire le calcul des ratages qui se succèdent à n’en plus finir et à trouver une solution aux infinitésimaux problèmes qui découlent de son «je-m’en-foutisme» débonnaire. Qu’à cela ne tienne, l’APC est par essence la plus petite parcelle de l’autorité de l’Etat, elle doit fonctionner, bon gré mal gré, que ça plaise ou non au président, ou à ses adjoints. Il est relevé, en tout état de cause, la démission du maire est patente dès lors qu’il louvoie, tergiverse et fait tout ce qui n’est admis ni par la loi, ni par les électeurs, ce que lui dicte sa pensée et lui suggèrent ses positions pour laisser les élèves affamés.

S. A. H.

Partager